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FEUILLES D'ESPOIR

 

Chers amis, ce blog est un espace d'échange, un coin de liberté où, veste tombée, cravate desserrée, vous et moi pourrons taquiner l'actualité. Politiquement incorrect toujours, légitimement offensant parfois, il sera, je l'espère, un p'tit coin pour apprécier les promesses de la vie et les tourments des hommes qui attendent trop de la… vie.

Sidy

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16/07/2008 16:40
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POSTFACE

Un parcours singulier

Par El Hadj Hamidou Kassé
Philosophe, éditeur

A l’occasion de la séance-dédicace du livre d’entretien que j’ai réalisé avec Mamadou Diop Decroix sous le titre « La Cause du peuple », je disais que l’exercice ne venait que de commencer dans la tentative de parer à la « rupture de mémoire ». Malgré la richesse de notre histoire, peu d’acteurs ont jusqu’ici écrit et témoigné afin que ne soit rompu le fil qui lie les différentes générations. En écrivant ce livre sur Mbaye-Jacques Diop, le journaliste Sidy Diop vient de signer une contribution majeure dans le long compte-rendu de la trajectoire politique du Sénégal. Le personnage de ce livre constitue, on le sait, un dictionnaire vivant des événements politiques dans notre pays depuis au moins la fin des années 40. Il a cheminé avec tous les acteurs majeurs de cette longue histoire politique et participé activement, depuis son adolescence, à plusieurs aventures qui ont façonné les destinées du Sénégal. Encore relativement très jeune, il est passionné par la chose politique. Son chemin croise celui de Léopold Sédar Senghor, grammairien, poète, homme politique et futur premier Président du Sénégal indépendant. Une rencontre décisive qui le fera se mouvoir dans les dédales, les adversités, les alliances et les nuances qui singularisent le champ du militantisme politique. Le jeune Mbaye-Jacques Diop montre déjà des dons d’organisateur et de stratège qui apprend à faire la part des choses lorsque les enjeux du moment obligent à opérer des choix décisifs. Il en fut ainsi lorsque le Général Charles de Gaulle pose abruptement la question de l’indépendance. Très proche de Senghor dont on sait le peu d’enthousiasme à se défaire de la communauté française, il opte pourtant pour les pancartes avec une jeunesse fiévreusement portée vers la rupture avec le joug colonial. Cet écart entre le « maître » et le « disciple » passe comme un épisode et laisse intacte la complicité à la fois politique et affective entre eux. A la lumière de ses confidences, il est manifeste que le seuil de l’engagement politique et l’expérience administrative et sociale de Mbaye-Jacques Diop ont faiblement été récompensés par Senghor. Malgré tout, il accompagne le maître jusqu’à l’ultime moment de son retrait volontaire du pouvoir. Fidèle à la famille socialiste, ancré dans sa ville natale, Rufisque, Mbaye-Jacques ne peut toutefois pas masquer une sorte de tiraillement entre la nostalgie et l’impératif de l’action au présent en faveur d’une nouvelle équipe dirigée par Abdou Diouf, équipe avec laquelle il ne connaîtra pas que la joie des fratries solidaires, comme cela transparaît dans le livre. Pour autant il ne rompt pas. Il a décidé de se battre pour sa survie politique dans une formation politique qu’il a contribué à construire et à promouvoir au sein de la jeunesse et de sa ville natale jusqu’à cette date capitale, en l’occurrence février-mars 2000, qui a vu un basculement de l’histoire politique du Sénégal. En désaccord avec son parti et mesurant sans doute l’aspiration générale des Sénégalais, Mbaye-Jacques lui aussi bascule dans le camp de l’alternance politique, aux côtés de son vieux camarade socialiste Moustapha Niasse. Accroché à son indépendance, il lancera plus tard une formation politique qui décide de fusionner avec le Parti démocratique sénégalais (PDS) du Président Abdoulaye Wade. Avec son élection à la tête du Conseil de la république pour les affaires économiques et sociales, il peut faire sauter le verrou du local, où l’avaient confiné ses anciens camarades socialistes, pour affirmer, par le rang protocolaire et la stature politique, une dimension nationale et internationale.
C’est toute cette trajectoire que Sidy Diop, journaliste talentueux et pointilleux, a su restituer avec un art consommé du récit. Diop dévoile au lecteur des qualités certaines : la maîtrise de l’art du portrait, la technique du récit et le souci constant de l’exactitude. Le résultat est là : un livre vivant, écrit avec une langue alerte et sans graisse, dépouillée et rigoureuse, qui plonge dans des atmosphères, des décors et des temps que nous n’avons pas forcément vécus, mais en même temps nous fait rencontrer des personnages de notre histoire que nous n’avons pas certainement connus.
Un livre réussi qui constitue, incontestablement, une contribution majeure dans la connaissance des faits marquants de l’histoire politique du Sénégal, utile aux générations actuelles et futures, utiles à la science politique et à l’opinion soucieuse de savoir que l’histoire politique du Sénégal recèle, aujourd’hui encore, des facettes très peu connues.





16/07/2008 16:34
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Parution de livre

L'itinéraire politique de Mbaye Jacques Diop revisité

Sud Quotidien (Dakar)

Publié sur le web le 19 Avril 2008

By Bacary Domingo Mane

Publié aux éditions Panafrika, le livre sera dédicacé aujourd'hui, samedi 18 avril, dans les locaux de la librairie Quatre Vents de Mermoz.

Le journaliste Sidy Diop vient de publier un ouvrage sur l'ancien maire de Rufisque, intitulé « Mbaye Jacques Diop... ». L'ouvrage tente de retracer l'itinéraire politique du premier et dernier Président du Conseil de la République pour les affaires économiques et sociales (CRAES), un homme qui s'est forgé dans des combats durs et variés depuis sa tendre enfance.

Mbaye Jacques Diop raconté par le journaliste Sidy Diop dans un livre-portrait publié aux Editions Panafrika, 2008 et dont la cérémonie de dédicace est prévue ce samedi à la librairie Quatre Vents (Mermoz, Dakar). L'auteur a plutôt mis l'accent sur l'homme politique qui n'avait, depuis sa tendre jeunesse, qu'une seule obsession : le pouvoir et l'argent, comme il aimait à le répéter à ses camarades de la faculté de Sciences Juridiques. D'ailleurs, il nous aura prévenus : à travers cette biographie, l'auteur dit ne pas chercher l'évolution secrète d'une personnalité, ses sentiments et ses idées. Pouvait-il en être autrement si l'on sait que l'homme est un nà "ud de complexités aux profondeurs parfois insondables ?

Ainsi, dans cette vaste clôture qu'est la vie de Mbaye Jacques Diop, l'auteur creuse un sillon : la dimension politique de l'homme. Le récit qu'il déroule retrace, pas à pas ou à grandes enjambées, parce qu'alliant l'essentiel et l'accessoire. l'itinéraire de l'ancien édile de Rufisque. Passant d'un lieu à un autre, et en fermant le livre, le lecteur est tenté de conclure sur le parcours politique atypique de Mbaye Jacques Diop. Celui que la nature n'a pas « gâté », puisque victime de l'absence précoce de son père du foyer familial, a mis en pratique la philosophie de sa mère qui ne cessait de lui rappeler : « une seule dent doit être de blancheur » et d'ajouter : « tu es seul, tu n'as personne pour t'aider. Tu dois travailler dur pour réussir dans la vie. Mais tu es bien né, n'accepte jamais d'être inférieur à qui que ce soit ».

Ce « formatage » n'explique-t-il pas, en partie, son goût du pouvoir et des honneurs ? Déjà, au secondaire, il prenait très au sérieux son titre de « délégué de classe ». L'ancien maire de Rufisque a très tôt compris que la vie est un vaste champ où seuls les combattants, c'est-à-dire ceux qui donnent et portent des coups, ont droit à un titre foncier. Il a appris à ne compter que sur ses propres forces, seule façon de donner sens à la vie. Cette carapace l'aidera à se frayer un chemin dans l'univers « terrifiant » de la politique.

Mbaye Jacques Diop est un militant socialiste engagé. En août 1958, à la Place Protet, actuelle Place de l'Indépendance, il fait partie des porteurs de pancartes qui réaffirmaient l'indépendance immédiate du Sénégal. Il entretenait de bonnes relations avec l'ancien président Léopol Sédar Senghor qui était son maître à penser. D'ailleurs, il se verra confier quelques responsabilités par ce dernier.

Mais c'est sous Abdou Diouf que la vie politique de Mbaye Jacques Diop deviendra une galère. L'auteur le désigne d'ailleurs sous le nom de « légitimiste en mal de refondation ». Les ennuis commencent avec le 13 ème congrès du Parti socialiste (Ps), communément appelé « Congrès sans débat ». Un nouveau secrétariat exécutif de 34 membres présidé par Ousmane Tanor Dieng, est porté sur les fonts baptismaux. La première conséquence de ce changement, c'est le départ du Bureau politique des « légitimistes » dont Mbaye Jacques Diop.

Le nouveau maître des lieux place ses hommes partout et cela au détriment des anciens du parti. Mais l'ancien maire de Rufisque va se révolter, après s'être vu refuser le poste de Questeur à l'Assemblée nationale, au profit de son rival Mar Diouf qui est présenté comme l'homme de Tanor. Il a donc fallu une médiation pour que le Premier Secrétaire et Mbaye Jacques Diop arrondissent les angles. Mais la trêve fut de courte durée, « puisque le responsable de la 8ème coordination socialiste marche sur un tapis incandescent. Et chaque fois qu'il espère soulager ses pieds meurtris, on dresse une fournée de braises ardentes sur son chemin », souligne l'auteur. Lors de l'élection présidentielle de 2000, sa maison est attaquée.

Le socialiste n'a pas senti le soutien de ses camarades, Abdou Diouf en tête. Mais les relations entre Mbaye Jacques et sa famille socialiste se sont tellement détériorées qu'il finira par quitter le Ps, entre les deux tours de la présidentielle de 2000. Son nouveau parti va fusionner avec le Pds. Il sera nommé par le Président de la République, Me Wade à la tête du Conseil de la République pour les affaires économiques et sociales.

C'est ce personnage complexe que Sidy Diop tente de dé-couvrir dans les 171 pages de son livre intitulé « Mbaye Jacques... ».





16/07/2008 16:33
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LIVRE - « Mbaye Jacques... ! » de Sidy Diop :

Une plume et une trajectoire dans les pages d’immortalité
 

« Une seule dent doit être éclatante de blancheur », disait sa mère pour forger le caractère de son fils unique. Comme dans un conte. Ici, c’est le roman d’une vie. Comme « sous le soleil d’un destin », titre auquel l’auteur avait pensé pour ce merveilleux manuscrit que j’ai eu le privilège de dévorer en un temps record. Ce livre est une grosse exclamation, portée par la trajectoire exceptionnelle d’un homme qui rencontre une plume tout aussi exceptionnelle.

Le titre « Mbaye Jacques... ! » est évocateur. Il annonce le parcours d’un homme qui a grandi dans la solitude et qui s’est entouré des foules grâce à son aura, son projet politique. Il revendique des origines modestes, soutenu par une mère-courage. Comme Blaise Diagne, il a prospéré dans le cercle des grands hommes. Sans complexe, il revendique son passé pour en franchir les frontières afin de se construire un avenir. Une histoire. La trajectoire d’un homme inoxydable ! Entre la tentation féodale célébrée par des courtisans et la solennité des institutions, Mbaye-Jacques Diop s’est ouvert, à force de persévérance, les chemins de l’immortalité. Sidy Diop a matérialisé les foulées, sur toutes les scènes nationales, de ce politique au long cours. La vie de l’homme politique a des allures de récit merveilleux tant le parcours est rugueux et Mbaye Jacques Diop persévérant. L’écolier turbulent transmet sa pugnacité à l’étudiant en sciences vétérinaires puis au travailleur accusé de subversion et « exilé » à Kédougou. La vie lui fait des crocs-en-jambe. Il trébuche toujours mais ne chute jamais. Sans complexe, il s’accroche à un petit boulot dans une cimenterie et fait sien le conseil de Senghor sur de nécessaires études supérieures pour être à la hauteur des responsabilités nationales ou locales. Une vocation de leader va naître en lui pour devenir le ferment d’une personnalité digne du puncheur. Comme le fan de boxe qu’il a été !

Sujet fascinant et polémique

Le récit est articulé autour du vécu, avec une distance objective, sans donner l’impression qu’on prend le lecteur au collet pour lui imposer une conclusion. La fréquentation des idées de l’homme politique n’a pas aliéné l’approche scientifique de l’auteur. Il répond aux bonnes questions en apportant de bonnes informations. Jusque dans les sujets les plus polémiques comme ses infortunes au sein du Parti socialiste « new-look », son passage de ce Ps au Parti démocratique sénégalais via l’Alliance des Forces de Progrès au cours de la présidentielle 2000, le rôle de l’argent dans la pratique politique ou encore la journée des porteurs de pancartes face à De Gaulle en 1958.

Sidy Diop ne s’est pas contenté de faire un livre sur Mbaye-Jacques, l’ancien « agent inemployé, inemployable » à cause ses activités extraprofessionnelles. Il a placé la pratique politique au centre des débats voire de la polémique constructive. L’exemple le plus pertinent est l’interrogation du Professeur Assane Seck, intellectuel et homme d’Etat reconnu, sur le legs de l’ancien maire de Rufisque aux générations futures. La démission de M. Diop, intervenue dans l’entre-deux tours de la présidentielle 2000, justifie, aux yeux de l’ancien ministre et préfacier, cette question.

« La vie est mouvement. La vie politique, par essence, est faite de mutations perpétuelles », dit Mbaye-Jacques. Le texte, lui aussi, est mouvement. Comme la trajectoire de l’ancien président du Conseil de la République pour les Affaires économiques et sociales. Il existe une symbiose entre ce parcours et le style de l’auteur fort du sens de l’observation du grand reporter, du sens de la formule du chroniqueur ou billettiste, du souci du détail important du portraitiste, de la précision de l’historien qu’il est. Le ton et la forme sont quelques unes des belles réussites de ce texte. Car, au-delà de la matière, importe la manière de dire, de promener le lecteur dans les méandres d’une marche parfois rude et rugueuse.

Le concept et le contexte

Sidy Diop a su conceptualiser et « contextualiser » la matière tirée de Mbaye-Jacques Diop. Il a échappé à cet échec de certaines trajectoires exceptionnelles qui ont donné des biographies en rase motte. C’est un mérite pour ce texte qui est une célébration de la mémoire. Le lecteur en sort avec une assurance-lecture : il ne s’ennuie pas et son intelligence est sauve de toute manipulation. L’autre crédibilité de ce récit est le respect accordé aux anciens adversaires politiques de M. Diop. Il n’y a pas, dans ce texte, un embellissement de la réalité ou une diabolisation des lignes adverses. Mais Me Mbaye-Jacques Diop en a-t-il besoin ? Il ne redoute pas la tempête. Il donne l’impression d’un navigateur qui trouve la houle belle parce qu’elle est haute et terrifiante. Ne dites pas « va-t-en guerre » ! Sous la plume du talentueux journaliste et désormais biographe Sidy Diop, « Jacques » est à la fois un homme d’apaisement et de punch. Pas naïf pour un sou, il a adhéré à la philosophie de Senghor, cet homme qui l’a « fasciné » avant que Me Wade ne l’ait « façonné », selon sa propre expression : « Chaque touffe d’herbes cache un ennemi ». Il s’est battu, fort de ce viatique. Comme dans un conte ancien où le courage est une dot, l’auteur rapporte cette phrase d’un Koldois conquis par la résistance de l’ancien maire de Rufisque à la négation du vote des militants : « Camarade, j’ai une belle fille et je vais te la donner en mariage parce que tu es un homme ». Sa mère, dans l’autre monde, a de quoi être fier de sa dent blanche unique...

« Mbaye-Jacques... ! » Une biographie signée Sidy DIOP Editions Panafrika, Silex/Nouvelles du Sud/Casset avril 2008__ 172 pages



Habib Demba FALL





16/07/2008 16:30
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SENEGAL-POLITIQUE-LITTERATURE

Parution prochaine d’un livre sur le politicien Mbaye-Jacques Diop

Jeudi 13 mars 2008 par APS


Edité chez Panafrika/Silex/Nouvelles du Sud, en partenariat avec les Editions Casset, ce livre de 170 pages est préfacé par le Pr. Assane Seck, historien et ancien ministre socialiste. Le philosophe écrivain El Hadj Hamidou Kassé, co-éditeur de l’ouvrage, a rédigé la postface.

Le Pr. Seck écrit : ‘’Le journaliste Sidy Diop a eu l’idée originale de présenter, sous forme de biographie, les différentes étapes du parcours politique de Mbaye-Jacques Diop, premier et dernier Président du Conseil de la République pour les Affaires économiques et sociales’’. Le préfacier et le personnage ont partagé l’idéal du Parti socialiste sénégalais.

‘’Il est incontestable que Mbaye-Jacques est un personnage atypique qui a réalisé un parcours politique également atypique. Forgé dans des combats durs et variés depuis sa tendre enfance, en raison de l’absence précoce de son père du foyer familial, les difficultés en ont fait un véritable « self made man », habitué à recevoir et à porter des coups, ne comptant essentiellement que sur ses capacités physiques et intellectuelles, dans leur efficacité pratique plus que dans leur portée éthique’’, ajoute-t-il.

De son côté, El Hadji Kassé rapporte qu’‘’en écrivant ce livre sur Mbaye-Jacques Diop, le journaliste Sidy Diop vient de signer une contribution majeure dans le long compte-rendu de la trajectoire politique du Sénégal’’. ‘’Le personnage de ce livre constitue, on le sait, un dictionnaire vivant des événements politiques dans notre pays depuis au moins la fin des années 40’’, a-t-il souligné.

‘’C’est toute cette trajectoire que Sidy Diop, journaliste talentueux et pointilleux, a su restituer avec un art consommé du récit. Diop dévoile au lecteur des qualités certaines : la maîtrise de l’art du portrait, la technique du récit et le souci constant de l’exactitude’’, poursuit-il dans la postface.




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